Il n'est pas d'hier ce reportage sur un départ en Suisse qu'on peut voir en cliquant ici mais rien n'a changé depuis sous le soleil de Bâle. Jacqueline Jencquel qui a guidé cette femme vers son paradis a raison de conclure ainsi: "C'est surtout triste pour ceux qui restent."
Mais.
Moi, notre mère, on peut dire qu'elle a vécu comme un calvaire la dernière année de sa vie. Sa grande vieillesse... La mort était la seule solution pour mettre fin à ses souffrances, cette mort enfin arrivée a été accueillie avec un certain soulagement. Mais quand j'y repense, ce qui me donne le plus de chagrin, le plus de tristesse et le plus de colère même, ce sont ces souffrances inutiles qu'elle a dû subir pendant tant de journées et tant de nuits, les derniers mois par manque de choix. Elle le disait si souvent en gémissant: "mais quand donc?..."
Donc tara ta ta, un jour arrive où une mort si attendue, bien préparée, sans souffrances, reste pour moi le moindre mal.
Z
Bienvenue sur mon blog, où les thèmes inhérents à la fin de vie humaine, comme la maladie d'Alzheimer, la liberté des seniors et leur dignité, l'Ethique et la Religion face au suicide assisté dans un contexte de surpopulation mondiale, ne seront pas tabous.
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Jésus a voulu une cène?
Brel voulait célébrer son dernier repas comme ça, lui. Z.
-
La vie, une fois qu'on nous l'a donnée, est à nous jusqu'au bout. Dieu n'est pas un voleur, ce n'est pas à lui de la rep...
-
Ceux qui se sont fait une immense fortune uniquement grâce à des dons, des legs, j'imagine qu'ils doivent adorer rendre visite (par...
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Commentez!