Deux mois ont passé. J'étais un peu dégoutée, pas nauséeuse mais bien brassée quand même entre la joie et la désolation avec le vote de la loi. Je me suis un peu éloignée du sujet. Facile, mais mon signe astro n'est pas l'autruche. On peut voir le texte de cette loi en cliquant ici Merci l'association Le CHOIX qui m'a donné ce lien via un flash info en août.
Merci Macron aussi, mais malgré tout j'en ai encore jusque là. Déjà, au train où vont les choses, va falloir attendre combien de temps avant de voir passer le décret, si on le voit un jour ? Et puis cette loi de toutes façons est très loin de celle de nos voisins Belges ou Suisses : cela conviendra à tout le monde, le fait de devoir attendre d'être à l'article pour pouvoir demander cette aide ? Si je ne me trompe, l'avantage par rapport à la loi Clayes-Leonetti, c'est que c'est uniquement le patient qui devra en faire la demande pour lui-même. Avant ce n'était pas tout à fait ça. Mais arrivé à ce stade, qui est encore en mesure d'avoir encore à l'esprit que la possibilité même existe ?
Quel progrès ! On aura toujours le loisir d'être pétri de douleurs insupportables ou au pire, n'être qu'un zombi parmi d'autres, pendant des jours des semaines, ou des mois damnés, bien avant d'en arriver à ce stade de pronostic vital engagé. Eh oui ! C'est comme ça.
LE CHOIX - Citoyens pour une mort choisie (eux ne font pas semblant de militer, on le voit en allant sur leur site et c'est pour ça que je les ai finalement rejoints) cette assoce va continuer le combat pour que cette loi réponde davantage à l'attente des personnes en souffrances qui ne souhaitent plus du tout continuer à vivre.
Z.
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