Bienvenue sur mon blog, où les thèmes inhérents à la fin de vie humaine, comme la maladie d'Alzheimer, la liberté des seniors et leur dignité, l'Ethique et la Religion face au suicide assisté dans un contexte de surpopulation mondiale, ne seront pas tabous.
samedi 20 novembre 2021
POUR MOURIR -
vendredi 19 novembre 2021
Le docteur Yves De Locht
mardi 16 novembre 2021
Hommage à Paulette Guinchard ex secrétaire d'Etat pour les personnes âgées
L'hommage n'a pu se faire que maintenant, à cause du Covid VOIR ICI.
Cette femme politique a dû comprendre sur le tard, que dans certains cas, le droit à demander et à obtenir une aide médicale à mourir en France, serait finalement un sacré progrès.
Cela lui aurait évité d'aller en Suisse pour cela. Même si elle avait bien les moyens de s'y rendre, quand on est au plus mal, des voyages comme ça, c'est pas trop le top, point de vue confort j'imagine.
Aussi, apparemment ses proches ne lui en veulent pas d'avoir devancer l'appel, et gardent un excellent souvenir de cette femme d'exception.
Z
Michèle Delaunay, un slogan c'est un slogan.
L'ex Ministre déléguée chargée des personnes âgées et de la dépendance, Mme Michèle Delaunay, a publié dans le Ouest-France du 12/11/2021, autour de l'expression "Mourir dans la Dignité". Si vous n'avez pas lu cet article, vous pouvez le voir en cliquant ICI. Trouvant ses propos abusifs et inacceptables, je lui ai répondu, ainsi qu'au journal. Voici la copie de ma lettre:
Madame Michèle Delaunay,
Ayant une assez longue expérience d’accompagnement de personnes âgées terminant leur vie en Ehpad, je connais assez bien le sujet de l’article que vous avez fait paraître, dans le OF de ce 12 novembre. Permettez.
Bien sûr que tout le monde souhaite que la fin de vie, la toute fin de vie même, soit digne ! Sauf que peu de personnes relèvent le fait que cette phrase inachevée n’a pas vraiment de sens. Comme pour le fameux baril de lessive qui lavait plus blanc…
« MOURIR DANS LA DIGNITE » était un slogan, lexicalement plus ou moins correct, soit. Un slogan qui date, cela fait 40 ans qu’on le brandit en France. Un slogan que la très grande majorité des personnes interrogées voudraient brandir, d’après les sondages. Si la dignité est toujours une affaire très personnelle, (ce qui est digne pour l’un, peut ne pas l’être pour l’autre, et vice versa) ce slogan de l’Admd, littéralement interpelant, a eu le mérite d’ouvrir un débat, c’était le but ! Faire reculer un fameux tabou…
Et si vous étiez bien entrée dans ce débat justement vous sauriez qu’on n’y autorise personne à juger du ou des choix que chacun fait ou ne fait pas, concernant sa propre fin de vie. Le fait d’accepter jusqu’au bout une maladie de Charcot par exemple, se respecte complètement. Vouloir une meilleur loi, c’est aussi et peut-être surtout, d’ailleurs, « Respecter » le choix de chacun.
Vous déplacez le sujet en disant que les partisans de l’euthanasie sont contre le fait de mourir à l’hôpital. Ce qui compte pour nous, c’est la « démocratisation de la possible bonne mort ». Chez soi ou à l’hôpital. Vous devez très bien le comprendre. Seuls les gens suffisamment riches, si c’est leur volonté incontestable, de terminer leur vie sans souffrances interminables, peuvent envisager un accompagnement en Suisse ou en Belgique pour mourir. Les soins palliatifs quand ils existent, peuvent correspondre pour certains, mais déjà, ils sont où ? Il faut d’abord du personnel en nombre suffisant, on en est loin et on s’en éloigne je dirais même.
Paulette Guinchard, ancienne secrétaire d’Etat auprès des personnes âgées hélas atteinte d’un cancer, a finalement demandé une aide médicale à mourir en Suisse. Comme quoi, en France, même une grande responsable de la fin de vie peut ne pas bien comprendre l’intérêt de la législation de nos voisins, avant d’être concernée elle-même. C’est regrettable, mais elle a eu le mérite de rendre publique son changement d’avis. Pour faire avancer notre débat sur le sujet, certainement.
Mais une simple vendeuse, coiffeuse ou je ne sais qui d’autre, aura-t-elle les moyens d’aller demander une aide à mourir à l’étranger? Non.
Ceci dit, d’accord avec vous : tout soignant, quel qu’il soit, se dépense beaucoup, sans compter c’est autre chose, mais en revanche contrairement à vous, (toujours d’après vos propos sur ce OF du12/11), je ne dirais pas qu’il (le soignant) se dépense autour de « son » malade. C’est grave de dire ça. De quel droit ? Depuis quand un malade est-il la propriété des soignants ?
Chaque personne n’appartient qu’à elle-même, non ? Les soignants sont là pour répondre aux attentes des résidents ou des patients qu’ils visitent, en respectant leurs volontés surtout si leurs directives anticipées sont claires, mais pas pour se les approprier. Si?
Qui donc a le plus besoin de qui, finalement ? Une ambiguïté lexicale peut être traitre en effet…
D’autre part, pensez-vous vraiment être allée suffisamment de fois en ehpad privé commercial surtout, pour juger de la façon dont on s’occupe des personnes âgées dans ces structures-là, hélas de plus en plus nombreuses? Moi oui. Le tableau de bord au quotidien je le connais. Donc vous le comprendrez, je suis assez étonnée de vous entendre dire qu’aujourd’hui les services d’accompagnement et les soins médicaux auprès des personnes âgées fonctionnent dans de parfaites conditions de dignité. D’autant plus qu’on sait comment ça se passe lorsqu’un ou une élu(e) vient visiter ce genre d’établissement. En général on est prévenu...
Décidément, l’Admd n’est pas la seule à abuser du mot Dignité.
Quant à la formule de la politicienne que vous citez, à croire qu’elle vous tendait la perche. Bien sûr que le recours à une aide médicale à mourir n’est pas la seule façon de mourir dignement ! Cette candidate s’est mal exprimée. Le candidat François Hollande s’était mieux exprimé lui en son temps, mais une fois élu il a tout oublié, c’est pas mieux.
Pour finir, une question.
Avez-vous une idée de comment aimeraient mourir les médecins, infirmiers, et aides-soignants dont vous parlez dans votre article, s’ils étaient à la place de certains des malades ou personnes âgées dont ils ont la charge de soigner jusqu’au bout ?
A vos réflexions madame l’ex ministre.
Cordialement
mercredi 10 novembre 2021
mardi 12 octobre 2021
Village Alzheimer dans les Landes.
mardi 10 août 2021
Tristesse ou réalisme, et Covid 19
Une Pandémie mondiale c'est trop triste, mais c'est pas un phénomène nouveau, CLIQUER ICI.
Pour ceux qui restent, à chaque fois, la vie continue. Aujourd'hui, incroyable, on se demande si on ne serait pas trop nombreux sur la Planète... Dès Juillet cette année, la Terre n'en peut déjà plus de nous supporter. VOIR ICI
Alors quand je pense Covid 19 ... Ne serait-ce pas une catastrophe prévue exprès par la Nature, pour rétablir un nombre d'humains plus supportable pour la planète? Je rigole, mais sans toutes ces pandémies qui ont dévasté la planète, sans les famines, sans les tsunamis terribles (230 000 morts d'un coup en 20004) et sans toutes les guerres même… Combien serions-nous aujourd'hui?
Qui sauve la planète pour finir, la médecine ou les pandémies? Je dirais les deux. En plus il peut y avoir beaucoup de changements suite à une pandémie, PAR EXEMPLE VOIR ICI. (en déroulant un peu) C'est trop triste, mais qu'est-ce qui est le plus affolant, finalement?
Ceci dit petit problème et pas des moindres: on ne doit pas être très nombreux à accepter l'idée de partir du coronavirus demain en souffrant le martyr comme ça et ça peut se comprendre, ni voir ses proches s'en aller ainsi non plus. Moi c'est toujours pareil: s'il faut partir, je veux bien, mais sans souffrance insupportable et indigne de ce siècle.
Pas simple tout ça.
J'ai du mal avec un jeune porte-paroles du gouvernement qui, avec son débit du diable encore aujourd'hui, répondait aux journalistes comme si pour lui, tout était simple comme bonjour!
Z
vendredi 30 juillet 2021
"On est trop nombreux" sur Terre, Jean Loup Bertaux a raison.
lundi 26 juillet 2021
Tant que ta carcasse est bonne, ou à peu près...
jeudi 15 juillet 2021
La maladie d'Alzheimer. Une descente aux enfers.
mercredi 14 juillet 2021
Lény Escudero - Il faut vivre
Denis LABAYLE sur RFI
Le Docteur Denis LABAYLE, président d'honneur du CHOIX-Citoyens pour une mort choisie, nous dit ce qu'il pense de la nouvelle loi d...
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A souhaiter qu'avant de voter pour ou contre en janvier, elle aura compris elle aussi que la loi sur la fin de vie doit évoluer. Pendan...
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La vie, une fois qu'on nous l'a donnée, est à nous jusqu'au bout. Dieu n'est pas un voleur, ce n'est pas à lui de la rep...