lundi 20 mai 2024

"Chez ORPEA renommé EMEIS...

Des pratiques contestables perdurent" VOIR ICI. Un documentaire à écouter sur France Culture. 

En déroulant la page il y a une vidéo

Z.


Non, l'euthanasie n'intéresse pas forcément les plus pauvres.

Excellent article, un peu long mais très intéressant dans le JIM du 17 mai dernier. Vous pouvez LE LIRE ICI. Dans le § "des chiffres en trompe l'oeil" on le voit, ce ne sont pas les plus pauvres qui pensent euthanasie bien au contraire.

Et puis la pauvreté... les petits frères des pauvres vont bien visiter des personnes très riches, eux. Quand on est seul, on est pauvre, c'est un peu ce qu'ils disent. A mon humble avis, c'est comme ça qu'ils ont dû s'enrichir de façon gargantuesque! Grâce aux legs de certains de leurs pauvres... Ils peuvent avoir raison, bref, l'argent n'a pas grand chose à voir ici, la mort étant un sujet qui nous concerne tous, plus ou moins riches, ou carrément pauvres.

Mais puisque nos opposants avancent sur ce terrain, (voir l'article du JIM du 17 mai) parlons de nos moyens financiers! Ayant quelques économies, aurais-je envie de les engouffrer dans un ehpad privé coté en bourse, dans lequel je n'attendrai que la mort??? Non! Et si mes économies ne suffisent pas en plus de ma retraite, ce sera à mes enfants de payer le complément? Non et non! A moins que la vente de ma maison se fasse au profit de ces grands groupes, ou même de l'Etat? Non, non et non!!! 

Tout cela pour un enfer, devenu pour moi, pire que la mort?  Pas question!!!Je passerai donc mon chemin, laissant ma place pour de vrais pauvres, ou même des plus argentés qui la voudront. Cela existe. 

Z.  



samedi 4 mai 2024

Les seniors continuent à travailler

Quand on peut et qu'on aime son job, ok. D'ailleurs cela peut te maintenir jeune, mais par obligation c'est un peu dommage.
Z.

mercredi 1 mai 2024

Denis Labayle, merci encore

Le CHOIX ASSOCIATION DE CITOYENS POUR UNE MORT CHOISIE est association plus petite mais vraiment militante. Merci au Dr Denis Labayle qui nous représente bien ici encore.
Z. 

Jonathan Denis est-il seul?

NON. Il y a plus de 70 000 adhérents dans l'association de l'Admd qu'il représente en France. Adhérents qui cotisent chaque année en espérant désespérément des actions efficaces de la part de cette armada, alors que les chefs se baladent ici et là. 
Ceci dit je suis contente pour J L Roméro s'il a retrouvé l'alliance de son ex mari. Alliance qu'il avait perdue dans un avion, j'ai lu ça dans la presse people récemment.
Z.

mardi 16 avril 2024

Ces jeunes Alzheimer mettent une heure pour s'habiller

Terrible diagnostique, surtout dès cet âge-là. 
Z.

Son cœur s'est arrêté.

 Dimanche, 14 avril 2024 19:00 LE JOURNAL DE MONTREAL

MISE À JOUR Dimanche, 14 avril 2024 19:00

Ma mère est morte vendredi à midi, le 12 du 12, grâce à l’aide médicale à mourir, entourée de ses cinq enfants et huit petits-enfants. Pour le ministère de la Santé, ce sera un statistique de plus dans la colonne des centaines de Québécois qui ont choisi de « Mourir dans la dignité » mais pour ses proches, c’est la fin de ses innombrables souffrances. 

À midi pile, après s’être enquise de la volonté de ma mère d’aller de l’avant avec la procédure, la bienveillante Dr Cohen a commencé à lui faire une série de quatre injections. Une valse à quatre temps. Une piqûre pour l’endormir, une piqûre pour l’anesthésier, une piqûre pour la plonger dans un coma, puis une piqûre pour enlever ce qui pouvait rester de vie.

De battre, son coeur s’est s’arrêté.

Je ne vous dirai pas comment cela s’est passé. Ce qui s’est dit (ou pas) avant. Ce qui s’est dit (ou pas) après. Cela restera dans l’intimité de notre famille.

Mais ce dont je veux vous parler aujourd’hui, c’est de la grande douceur du geste. De la grande sérénité du geste. Du grand respect du geste. Et oui, de la grande beauté du geste.

C’est très particulier d’inscrire à son calendrier « Mort de maman ». D’encercler une date et de commencer un compte à rebours. Cela nous a donné des semaines pour nous préparer à l’idée de la mort, de vivre à ses côtés, de s’en faire une alliée et de tenter de l’apprivoiser.

Si j’écris ce texte aujourd’hui, c’est pour vous dire à quel point je suis reconnaissante de vivre dans ce presque pays où le « consensus social » s’est bâti autour de la notion d’une mort digne et respectueuse.

On a décidé collectivement d’entendre ceux qui préfèrent mourir plutôt que de continuer à souffrir. On a décidé de reconnaitre « la primauté des volontés exprimées clairement et librement ».

En me préparant à la mort de ma mère, j’ai eu une pensée pour une autre « mère ». La « mère » de l’aide médicale à mourir, l’ex députée péquiste Véronique Hivon.

Grâce au travail transpartisan des quatre formations à l’assemblée nationale, on a abouti à une loi « assurant aux personnes en fin de vie des soins respectueux de leur dignité et de leur autonomie, adaptés à leurs besoins et à leur situation particulière ».

Au cours des dernières années, à QUB radio ou à l’émission Le Monde à l’envers, j’ai souvent défendu l’aide médicale à mourir contre ses détracteurs. Ceux qui disaient avoir peur des « dérapages ». Ceux qui disaient que ça allait trop vite, trop loin.

Je n’avais aucune idée, alors, que je défendais le « droit de mourir » de la personne qui m’avait donné la vie.

Mais je défendais toujours le même point de vue : « Qui sommes-nous pour empêcher quelqu’un qui veut partir, de s’en aller selon ses dernières volontés, à l’heure, au jour et selon la manière de son choix ? » .

Dans l’expression « mourir dans la dignité », le mot le plus important est « dignité ».

Dans l’expression « aide médicale à mourir », le mot le plus important est « aide ».

Et dans l’expression « soins de fin de vie », le mot le plus important est « soin ».

Vendredi le 12 à 12 heures, ma mère a reçu un « soin » qui l’a « aidée » à partir dans la « dignité ».

Très beau témoignage, que Nathalie Andrews m'a partagé ces jours-ci.

Z.

lundi 8 avril 2024

Les soignants sont au fait de l'euthanasie.

Contrairement à ce que disent nos opposants, tous les soignants ne sont pas opposés à l'aide à mourir. Et quand ils sont concernés ils font comme les copains tant que la France n'est pas à la hauteur de leurs attentes: direction la Belgique, pour cette infirmière et femme de médecin.  VOIR ICI,

Z.

Fin de vie en France: Finalement...

Très beau reportage, encore un grand merci à mon amie Claudette. La Charité est bien là: Dans l'Ecoute, le Respect de la Vraie volonté de chacun, quelle que soit celle-ci.
Z.

mardi 2 avril 2024

La famille nombreuse, un modèle du passé j'espère.

Aujourd'hui, la démographie a intérêt à être bien gérée. La famille nombreuse était encore bienvenue à une époque, VOIR ICI, mais aujourd'hui ce n'est plus un modèle à suivre. Même si on peut dire bravo à ces mamans qui ont élevé une belle marmaille, aujourd'hui, non, il vaut mieux s'abstenir: Il n'y a plus de terrains constructibles, plus de logement, VOIR ICI plus d'eau potable, VOIR ICI plus de matières premières, VOIS ICI plus d'Afrique, VOIR ICI etc... etc...

Z.

Pour vivre en bonne santé

La santé, c'est primordial, plutôt que la longévité pour la longévité. Le sport ça aide: il faut se bouger.  VOIR ICI. Vivre vieille, ok mais à condition d'avoir la pêche!

Z.

Denis LABAYLE sur RFI

Le Docteur Denis LABAYLE, président d'honneur du CHOIX-Citoyens pour une mort choisie, nous dit ce qu'il pense de la nouvelle loi d...