mercredi 1 février 2017

Notre fin de vie pourra nous sembler inhumaine.

D'où l'intéret d'écrire ses directives anticipées noir sur blanc avant pour que tout se passe à peu près comme on veut. La maman de Jacqueline n'est sûrement pas la seule à avoir regretté de ne pas être partie au moment où elle le souhaitait vraiment.

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1429081-fin-de-vie-en-ehpad-on-a-fait-de-ma-mere-un-legume-elle-criait-son-desir-de-mourir.html
Zazo

mardi 24 janvier 2017

Mort de Monsieur Sénêque.


Mourir, réflexion faite.

 "Avant d'être vieux, j'ai pris soin de bien vivre. Devenu vieux je tâche de bien mourir. Et bien mourir c'est mourir de bon coeur". Lettre LXI, Apprendre à vivre, I p 63. [Sénêque].

"Méditer la mort, c'est méditer la liberté..." puis, plus loin: "Le sage vit autant qu'il le doit, pas autant qu'il le peut." [Sénêque]

Perdre la vie est le seul bien que l'on ne pourra pas regretter d'avoir perdu puisque l'on ne sera plus là pour s'en rendre compte. [Sénêque]

Je ne suis ni pour ni contre le suicide, cela regarde chacun.
Mais on pensera ce qu'on voudra, ce philosophe contemporain de Jésus n'était pas un lâche.
Mais aujourd'hui Néron dirait "Que nenni mon gugusse! Que nenni! Morituri doivent patienter"!
Zazo.


dimanche 22 janvier 2017

Alzheimer, les réponses de l'humanitude



Pour appliquer cette humanitude en Ehpad il faut davantage de personnel. On peut tendre vers cette attitude, mais bien souvent c'est trop la course.
Merci Flavie pour cette video envoyée sur FB.
Zazo.

jeudi 19 janvier 2017

Mourir chez soi ou chez les voisins?


La Fin de vie en Europe.
Au lieu d'agonir interminablement chez moi, j'irais bien mourir chez les voisins quand ce sera mon heure. En Suisse par exemple, ça c'est un beau pays!
Pour un dernier voyage, ce ne serait pas le plus moche. Surtout en hiver.

http://info.arte.tv/fr/la-fin-de-vie-en-europe
Zazo

samedi 14 janvier 2017

Directives anticipées: Aide de la Haute Autorité de Santé pour les formuler

Ceci n'empêche pas de mourir, soyez sans crainte, mais on n'en meurt pas non plus.
Réfléchir à ce que l'on considère digne pour soi, en matière de fin de vie et l'écrire, ça permet au contraire de continuer à vivre pleinement. Sans occulter ce dernier palier dont on a planté le décor nous même. Sachant que vous êtes le maître à bord, vous trouverez de l'aide en cliquant sur le lien ci dessous. Merci à la Haute Autorité de Santé (HAS).
http://www.has-sante.fr/portail/upload/docs/application/pdf/2016-03/directives_anticipees_concernant_les_situations_de_fin_de_vie_v16.pdf
Zazo

vendredi 16 décembre 2016

Le libre choix des patients.

Marisol Touraine aurait lu BienveNue chez les J'tés?
Jacqueline Salenson m'envoie cette info hier (15/12/16)

FIN DE VIE : UNE CAMPAGNE "PRO-CHOIX" ? Gènéthique vous informe 14 décembre 2016 Fin de vie -A +A 245 Marisol Touraine a lancé ce 13 décembre le premier volet d’une campagne sur la fin de vie[1]. L’idée est d’ « inviter » les professionnels de santé à parler de la fin de vie avec leurs patients. Une sommation plus qu’une invitation, à un « dialogue » très encadré, « neutre et dépassionné ». Les français méconnaissent leurs droits dans ce domaine, un récent sondage l’a prouvé (cf. Loi sur la fin de vie : 62 % des Français n'en ont jamais entendu parler). En outre, la loi fin de vie du 2 février 2016, entrée officiellement en vigueur cet été, « crée de nouveaux droits » (cf. La CMP vote la Proposition de loi Claeys Leonetti, un texte sur l'euthanasie qui ne dit pas son nom). Deux constats qui motivent cette campagne, dont le calendrier a été bien calculé. « Ne pas attendre la maladie pour parler de sa fin de vie » martèle la campagne, intitulée « La fin de vie, parlons en avant ». Elle se décline dans la presse professionnelle, sur les sites internet spécialisés, et met à disposition des médecins un « guide Repères ». Directives anticipées, sédation profonde et continue jusqu’au décès, personne de confiance, obstination déraisonnable, chaque thème a sa « fiche pratique ». Il s’agit de rester dans la ligne et d’expliquer ces termes comme l’entend le ministère de la Santé. «Au même titre qu’un patient a le droit de choisir son médecin et son traitement, il doit pouvoir, malade et en fin de vie, choisir de pouvoir terminer sa vie aussi dignement qu’il a vécu, sans souffrance. Rester maître de sa vie jusqu’au moment où on la quitte est un enjeu de dignité, une exigence démocratique et citoyenne » déclare Marisol Touraine. La volonté du patient est reine, elle s’impose au médecin qui a lui de plus en plus d’obligations et de contraintes. On lit d’ailleurs dans le guide, que le médecin est prié d’encourager ses patients à rédiger ses directives anticipées, directives qui lui seront opposés en temps voulu. Le libre choix des patients à l’encontre de leur médecin, est-ce leur liberté ultime, au seuil de leur vie ? [1] Cette campagne s’inscrit dans le plan national pour le développement des soins palliatifs 2015-2018. Le deuxième volet, à destination du « grand public », sera lancé début 2017.
Zazo

samedi 10 décembre 2016

Que triste, les funérailles?

Non. Quelquefois oui mais parfois non, d'après lui.

Quels changements! Déjà on n'a plus le crottin.
Zazo.

Le combat de Claudette Pierret (CLO) ne peut pas s'arrêter là !

Effectivement, comme dit Clo, (écrit en rouge sur cette page de journal) les soignants Français pourront dire NON ! à certaines personnes do...